VIVRE AVEC LA NATURE !

10 octobre 2011

LAISSEZ NOUS VIVRE - TUER LA CHASSE...!

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La chasse est la traque d'animaux sauvages dans le but de les capturer ou de les abattre. Quand la chasse est soumise à une réglementation, la pratique de la chasse en dehors de son cadre légal est appelée braconnage. La cynégétique est l'art de la chasse.

Le chasseur est défini par le Codex alimentarius comme une personne qui participe à l'abattage du gibier et/ou à la saignée, à l'éviscération partielle et à l'habillage partiel sur le terrain des animaux abattus.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chasse

.. duc.

 .L'homme, dés son origine, chassait pour se nourrir et il a à appris à faire de l'élevage pour s'alimenter ainsi que la culture et il lui a fallu des millénaire pour y arriver… Actuellement elle est devenu un jeu, une distraction on continue a tuer avec des armes de plus en plus efficaces, désormais par simple plaisir, pour s’amuser…

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  Résumé sur la chasse en France

La chasse est une activité qui consiste à surprendre ou traquer les animaux pour les tuer. La France est le pays de l’Europe ayant le plus grand nombre de chasseurs, d’espèces chassables (dont beaucoup en mauvais état de conservation), ainsi que les  plus grandes périodes de chasse. La gestion de la faune sauvage doit entièrement réorganisée, car actuellement la chasse est un scandale.

En effet, elle n’est pas pratiquée dans un but écologique pour permettre de maintenir la biodiversité. Chaque année, des millions d’animaux sont lâchés dans la nature (détruisant ainsi les souches sauvages !). Ces lâchers de « tir » n’ont qu’une seule finalité : offrir plus de cibles aux chasseurs. D'autre part, les grands animaux (cerfs, renards…) sont munis d'un processus de régulation et donc ne prolifèrent que très peu. Par exemple, les animaux vivant en groupes se reproduisent en fonction des intérêts du groupe, et en cas de surpopulation, le taux de naissances diminue. On retrouve des similitudes chez de nombreuses espèces d’oiseaux, qui adaptent leurs couvaisons suivant la densité de leur population. Il faut aussi prendre en compte l’impact du trafic routier et de l’agriculture, ainsi que les intempéries. Seuls les petits animaux (tels les petits rongeurs) présentent un risque de prolifération. Cependant leurs prédateurs naturels peuvent empêcher les surpopulations. Mais les carnivores (renards, martres, fouines, belettes…) sont classés « nuisibles » afin qu’ils puissent être détruits toute l’année ! De plus, il n’est pas rare que les chasseurs « aident » les animaux sauvages (sangliers par exemple) en les nourrissant. Il ne faut pas oublier que les chasseurs ont introduit il y a quelques années ou lâchent actuellement des colins, faisans vénérés, cailles de Chine, perdrix choukar… La chasse, telle qu'elle est pratiquée en France, ne peut donc en aucun cas être justifiée par une nécessité écologique, car ce sont les chasseurs qui créent les surpopulations pour continuer à chasser. Toutefois, il se peut que des espèces deviennent trop abondantes (sangliers, ragondins et chevreuils, par exemple). Mais il existe une multitude de solutions de régulation autres que la destruction (chasse, piégeage, poison) des individus. On peut par exemple capturer certains individus afin de les relâcher dans des zones à repeupler (tel fut le cas pour les cerfs de Chambord), récupérer/stériliser les œufs (comme actuellement pour les goélands), réintroduire les prédateurs que les chasseurs (entre autres) ont détruits, interdire le nourrissage…

Les chasseurs, alors qu’ils se nomment « protecteurs de la nature », polluent et détruisent la nature et ses habitants. En effet, des tonnes de plombs et autres métaux sont versés dans la nature chaque année, ainsi que des milliards de cartouches. Aussi, il ne faut pas oublier que c’est à cause de la chasse que certaines espèces ont ou avaient disparu (par exemple : les loups, outardes barbues…).

Autrefois lorsque la nourriture se faisait rare, la chasse permettait à l'Homme de se nourrir et donc de survivre. Ce n’est plus le cas actuellement, il est évidement possible de vivre sans aller chasser les animaux sauvages. De plus, certains chasseurs tuent un très grand nombre d’animaux, notamment s’ils ont payé cher et qu’ils pensent que c’est une façon de rentabiliser, alors qu’il leur est impossible de pouvoir tous les consommer ! On en conclut que les chasseurs n’étant pas satisfaits des animaux domestiques, élevés, maltraités et tués pour nourrir les Hommes, s’autorisent pour leur plaisir à aller mettre à mort ceux qui sont encore en liberté !

Les chasseurs utilisent diverses pratiques très cruelles pour tuer les animaux. On retrouve la chasse à courre, qui consiste à poursuivre jusqu'à épuisement l’animal, puis de tuer cet animal presque mort d’essoufflement et de blessures à l’aide d’une dague, d’un fusil, ou bien en le noyant ! Il existe aussi la vénerie sous terre, où l’animal est délogé du fond de son terrier en creusant, en utilisant des chiens, puis est « arraché » de celui-ci à l’aide de pinces. Depuis 1995 la chasse à l’arc est autorisée, alors que fréquemment pas tué sur le coup, l’animal souvent mal recherché meurt caché dans la forêt, ce qui est inadmissible.

On peut conclure, qu’actuellement en France, la chasse est pratiquée principalement dans un but économique (enrichir l’Etat, les éleveurs de "gibier" ou les particuliers qui louent des terrains ou affûts, par exemple), pour le plaisir pervers de tuer ou pour se retrouver entre amis afin de se défouler sur l’animal innocent…

Il faut aussi insister sur le fait que cette minorité de français (2,1 % !) arrive à s'accaparer la nature et empêche ses autres utilisateurs d'y effectuer leurs sports ou loisirs librement et en toute sécurité ! Chaque année, près de 185 personnes sont tuées ou blessées par les chasseurs !

  

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Les arguments des chasseurs

Voici les arguments les plus utilisés par les chasseurs. Vous allez voir à quel point ils sont ridicules.

La chasse est une nécessité écologique. Les chasseurs "régulent" pour nous protéger de l'envahissement de certaines espèces et pour maintenir la biodiversité.

-Vous dites que sans votre présence, les animaux nous envahiraient. Mais alors, pourquoi lâchez-vous des millions d'animaux avant et pendant la période de chasse ? Aujourd'hui, les lâchers représentent plus de 75 % du petit « gibier » !

-Est-ce pour maintenir la biodiversité que vous avez introduit ou que vous lâchez des cailles de Chine, perdrix choukar, colins, faisans argentés ou vénérés... ?

-D'autre part, je vous informe que les grands animaux (cerfs, renards…) sont munis d'un processus de régulation, excepté l'Homme... Par exemple, les animaux vivants en groupes se reproduisent en fonction des intérêts du groupe, et en cas de surpopulation, le taux de naissances diminue.

On retrouve des similitudes chez de nombreuses espèces d’oiseaux, qui adaptent leurs couvaisons suivant la densité de leur population.

-Seuls les petits animaux, tels les petits rongeurs, présentent un risque de prolifération. Mais leurs prédateurs naturels peuvent empêcher les surpopulations. Alors pourquoi établissez-vous une liste d'animaux « nuisibles » contenant tous les prédateurs de ces petits animaux ?

-Cependant il peut exister un risque de surpopulation pour certaines espèces, comme par exemple les sangliers ou ragondins. (Et encore, l'augmentation du nombre de sangliers provient notamment du fait que les chasseurs les agrainent, ce qui permet aux laies de se reproduire beaucoup plus car elles sont ainsi mieux nourries !). C’est donc là que commence tout notre travail qui consiste à trouver des solutions de régulation autres que la destruction des individus. Par exemple :

 -capturer certains individus "en trop" afin de les relâcher dans des zones à repeupler (tel est le cas pour les cerfs de Chambord ou les chevreuils dans certaines zones militaires).

 -stériliser les œufs (actuellement pour les goélands).

 -réintroduire des prédateurs (dans les lieux adaptés).

 -interdire tout nourrissage et lâchers des espèces qui prolifèrent.

-La chasse, telle qu'elle est actuellement pratiquée en France, ne peut donc en aucun cas être justifiée par une nécessité écologique. Cependant la chasse peut parfois rester une nécessité écologique, mais elle devrait être utilisée uniquement en dernier recours car il existe plein d’autres moyens de régulation ou cohabitation autres que la destruction des individus !

-Un sport, c’est un ensemble d'exercices physiques sous forme de jeux. Lorsque deux équipes sont en compétition, elles doivent avoir les mêmes règles, avantages et risques, et elles sont consentantes. Les animaux seraient-ils d'accord ? Ont-ils autant de chance de gagner que les chasseurs ? Ôter la vie, est-ce donc un jeu, un sport ?

-Traquer, souvent jusqu'à épuisement, les animaux et les mettre à mort en utilisant des pratiques extrêmement violentes et douloureuses peut-il être considéré comme loisir ? Arrêter la vie d’un seul coup, lorsque l’envie nous prend, est-il un sport ou un loisir ?

-Tuer, sans aucune pitié, sans prendre en compte la peur et la souffrance des êtres vivants, peut-il être un plaisir ? Apparemment oui, un plaisir inhumain et très malsain.

-Le vrai plaisir est celui d’observer, d’admirer, de protéger ou de photographier l’animal, non pas de s’empresser de le tuer.

Les chasseurs aiment et protègent la nature et les animaux.

C’est l’un des arguments les plus drôles.

-Les chasseurs détruisent la nature et assassinent les animaux, est-ce leur façon d’aimer et de protéger ?

-Ils polluent la nature : des tonnes de plombs ou autres métaux y sont versés, ainsi que des milliards de cartouches.

-Est-ce une façon d’aimer et de protéger la nature de domestiquer et dresser ses habitants (chiens, chevaux, furets, faucons…) pour attraper et détruire plus facilement d’autres habitants ?

-Est-ce pour protéger la nature qu’ils ont tué jusqu’au dernier individu (ou presque) certaines espèces (par exemple, les loups, ours, loutres, outardes barbues…) ?

-Si les chasseurs veulent protéger les milieux naturels, alors pourquoi s’opposent-t-ils toujours aux projets de création de réserves naturelles ?

-Vous qui aimez tant la nature et les animaux, n'êtes-vous donc pas capable de vous promener sans fusil ? La photographie animalière, tout comme la chasse à l’approche ou à l’affût, ne vous convient-t-elle pas ?

Cet argument aurait était concevable autrefois ou pendant les guerres, lorsque la nourriture se faisait rare.

Ce n’est plus le cas actuellement, il est évidement possible de vivre sans aller chasser les animaux sauvages.

De plus, certains chasseurs tuent un très grand nombre d’animaux, et il leur est impossible de pouvoir tous les consommer.

On en conclut que les chasseurs n’étant pas satisfaits des animaux domestiques, élevés (et maltraités) et tués pour nourrir les Hommes, s’autorisent à aller mettre à mort ceux qui sont encore en liberté !


La chasse, c’est un esprit d’équipe, de partage.

Encore un argument ridicule.

-Se retrouver entre amis, pour s’offrir la joie de massacrer des êtres vivants pour un certain plaisir ou détente, c’est effectivement un bel esprit d’équipe !

-Quand au partage, s’agit-il du partage de tuer ? Sans doute, il faut peut-être croire qu’ils se partagent la vie de l’animal en parts égales de chair de celui-ci. Sinon, je ne distingue aucun autre partage. On retrouve souvent le chasseur pensant que la nature entière lui appartient, se montrant souvent très désagréable, agressif et égoïste, en croyant que le fait d’avoir payé « un droit pour tuer » donne une priorité sur les autres utilisateurs et bienfaiteurs de la nature.

C’est normal, c’est la tradition !

Voici une réplique que les chasseurs n’utilisent pas avec modération !

Par exemple, lors d’un déterrage de renard, les chasseurs tuent la femelle à coup de bêche, et écrasent la tête des renardeaux à coup de talons, car c’est la tradition !

Comment une tradition peut-elle justifier des choses horribles ou ridicules ? Croyez-vous qu’une tradition est immortelle ?

Répondre « C’est la tradition » n’est donc pas un argument valable.

Sans les chasseurs, des animaux nous attaqueraient, provoqueraient des accidents de la route…

Les animaux carnivores sauvages vivant en France, tels les ours ou les loups ont peur de l’Homme. S’ils détectent notre présence, leur instinct est de fuir, non pas d’attaquer. Les rares cas sont lorsqu’ils se sentent en insécurité ou s’ils sont blessés… donc quand des chasseurs interviennent !

Pour les accidents, si l’on compare le nombre d’accidents provoqués par les animaux et ceux provoqués par les chasseurs pendant les parties de chasse ou lorsqu’ils rentrent chez eux, on s’aperçoit que la présence des chasseurs n’est pas souhaitable.

 

La chasse, c’est naturel

Il s’agit ici d’une confusion entre la chasse en tant que prédation et la chasse de loisir :

-Les prédateurs (renards, loups, aigles, etc.) chassent pour survivre, c’est une nécessité vitale : dans ce cas, la chasse est naturelle.

-L’Homme, dans un pays comme la France, ne chasse pas par nécessité vital, il s’agit d’un loisir, d’une passion : dans ce cas, la chasse, ce n’est donc pas naturel.

De plus, est-ce vraiment naturel de chasser à l’aide d’animaux spécialement dressés (chiens, furets, chevaux…) et avec des armes très sophistiquées ?

Et comme fait remarquer R. Mathieu dans son livre sur la chasse, « la peste et le choléra, c’est naturel aussi », donc même si pour les français la chasse était naturelle, cela ne serait pas forcément un argument valable.

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Quelques idées fausses reçues sur la chasse

      
Voici les contre vérités les plus émises par les chasseurs.

La chasse est actuellement pratiquée dans un but écologique pour permettre de maintenir la biodiversité.

Chaque année, des millions d’animaux sont lâchés dans la nature (détruisant ainsi les souches sauvages !). Ces lâchers de « tir » n’ont qu’une seule finalité : offrir plus de cibles aux chasseurs.

Il ne faut pas oublier que les chasseurs ont introduit il y a quelques années des colins, cailles de Chine, perdrix choukar et lâchent actuellement faisans vénérés ou argentés, etc.

La plupart des prédateurs naturels sont classés "nuisibles" et sont donc détruits toute l'année.

De plus, il n'est pas rare que les chasseurs nourrissent les animaux sauvages (sangliers et faisans, par exemple).

Les chasseurs créent donc volontairement des surpopulations afin de pouvoir chasser énormément, et la chasse n'est donc pas pratiquée dans un but écologique pour permettre de maintenir la biodiversité.

Les chasseurs protègent la nature puisqu’ils font des lâchers de peuplement

Les chasseurs n’hésitent pas à se vanter de faire des lâcher de repeuplement et donc de protéger la nature.

Cependant, ils oublient bien souvent de préciser :

-que ces lâchers sont très onéreux (la plupart du temps, ils ne sont pas financés à 100% par les chasseurs, une partie étant pris en charge par des aides versées par l'Etat, et donc le contribuable paye une partie de ces lâchers de repeuplement.)

-que c’est très souvent un échec (taux de réussite moyen : 30 % !)

-que ces animaux élevés et lâchés détruisent les souches sauvages : pollution génétique, apport de maladies, etc.

Ces lâchés de « gibier » n’ont donc aucun d’intérêt pour l’avenir de la faune sauvage.

Il faudrait au contraire, créer des zones où la chasse au petit « gibier » serait interdite, et aménager ces territoires pour qu'ils soient propices au petit « gibier ». Puis si les effectifs ne remontent pas, éventuellement lâcher quelques animaux de repeuplement.

 

Le « gibier » est en augmentation

Très souvent, les chasseurs disent que les populations de « gibier » augmentent chaque année.

Cela est uniquement vrai pour le grand « gibier » : par exemple, les cerfs et sangliers. (L'augmentation du nombre de sangliers provient notamment du fait que les chasseurs les agrainent, ce qui permet aux laies de se reproduire beaucoup plus car elles sont ainsi mieux nourries !)

Cependant, les effectifs de la plupart des grands animaux sont loin d’avoir atteint les potentialités des milieux naturels de France.

De plus, les populations des cervidés avaient très nettement diminué à cause des chasses abusives il y a quelques siècles, donc elles ne font qu’essayer de retrouver leurs effectifs, et elles sont pour l’instant très loin d’y arriver.

Pour le petit « gibier », la plupart des espèces sont en forte diminution.

Certes, cela est dû en partie à l’agriculture et au trafic routier, mais la chasse accentue considérablement leur régression. Il suffit de comparer leurs densités à l’intérieur et à l’extérieur des réserves de chasse pour s’apercevoir que la chasse est l’un des facteurs principaux de la diminution du petit « gibier ». Mais heureusement pour les coupables, les lâchers de « tir » sont autorisés, et le renard fait un bouc émissaire parfait (alors que sa densité est pourtant plus importante dans les réserves !) 

Même si certains « gibiers » sont en augmentation, d’une manière générale les densités des animaux chassables en France sont très loin d’avoir atteint les capacités d’accueil des milieux naturels.

 

Les chasseurs, en plus de payer le visa et la validation du permis, payent des taxes supplémentaires pour rembourser les dégâts du grand « gibier »

Lorsqu’un chasseur veut tuer un cerf, daim, chevreuil ou mouflon, il doit reverser à l’ONCFS une somme (pour avoir un bracelet, ou autre dispositif de marquage) lui permettant « d’obtenir » cet animal et également acheter un timbre grand « gibier ».

Les chasseurs ne payent pas de taxes supplémentaires pour les dégâts du « gibier », puisque le remboursement s’effectue à l’aide d’une partie de cette taxe que les chasseurs payent pour pouvoir prélever une partie de la faune, qui est le bien commun de tous.

(Le prix du bracelet est d’ailleurs très nettement inférieur à la valeur vénale de l’animal, donc les chasseurs sont très loin d’être perdants)

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LIEN DIAPORAMA HUMOUR : Chasse 1  -   Chasse 2

 

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La dangerosité de la chasse reconnue… par les chasseurs

mardi 19 octobre 2010, par ecologie-radicale.org

Vendredi 15 octobre 2010, une partie des médias français, dont France Inter, nous apprenait qu’un couple habitant la région de Limoges avait retrouvé une balle de gros calibre dans la chambre à coucher de leur jeune fils, celle-ci ayant traversé la fenêtre de ladite chambre située à l’étage.

D’abord terriblement choqué en pensant aux conséquences dramatiques que ce tir aurait pu entraîner, le couple a décidé de porter plainte contre X. Aux dires de la gendarmerie locale, l’auteur du coup de feu a toutes les chances de rester non identifié.

Non loin de leur domicile se déroulait une battue au sanglier organisée par l’ACCA locale. À la connaissance de cet incident, le président de cette ACCA est venu présenter ses excuses tout en précisant que cette balle ne provenait pas forcément de la battue qu’il supervisait puisqu’« elle pouvait avoir été tirée très loin de son lieu d’impact et avoir ricoché plusieurs fois avant de terminer sa course dans la chambre à coucher ».

Ainsi, une association de chasse a reconnu publiquement le caractère dangereux et aléatoire du matériel que les chasseurs utilisent pour s’adonner à leur loisir.

Doit-on en tirer la conclusion que l’activité de chasse est perpétrée par des individus qui ont toute conscience du danger sur autrui de leur pratique mais qui font le choix de prendre le risque, pour assouvir leurs fantasmes, qu’au final la victime ne soit pas non-humaine mais bel et bien humaine ?

Une reconnaissance du danger de cette activité par ses propres pratiquants qui vient s’ajouter aux statistiques incontestables des victimes de la chasse qui se répètent inexorablement ces dernières années (un mort par semaine, un blessé par jour), aux rapports démontrant la perturbation de la biodiversité par ceux qui se revendiquent en être les régulateurs, aux études scientifiques mettant en lumière la souffrance endurée par les victimes non-humaines, aux témoignages accablants concernant les pratiques cynégétiques (véneries finissant au poignard dans des salons, déterrages sanglants suivis du piétinement de l’éventuelle progéniture…), sans parler des faits divers qui remplissent nos journaux locaux et où l’on découvre les nombreux règlements de compte conjugaux, familiaux, de voisinage, qui se concluent par des homicides réalisés avec des armes de chasse, ou les accidents mortels suite à la manipulation de carabines laissées à la portée d’enfants.

Qu’une classe politique au pouvoir ait décidé de cautionner tous ces méfaits pour caresser une partie de son électorat dans le sens du poil, comme elle le fait avec une autre frange de ses électeurs à l’aide de son sacro-saint bouclier fiscal, soit.

Qu’elle accepte la destruction d’un bien commun qu’est la nature et la mise en danger de la vie de tous, là elle est totalement déconnectée de ses devoirs premiers.

David Joly, pour ecologie-radicale.org

 

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La saison de la chasse est ouverte... .

 

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La vengeance est un plat qui se mange froid...

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Un chasseur chassé par ses propres chiens

 

    Un chasseur américain a reçu une balle de son propre fusil tiré par sa meute de chiens de chasse dans l'Iowa alors qu'il ramassait un faisan. Après avoir tué le volatile, il a déposé son arme à terre. Les chiens ont alors marché sur le fusil qui s'est déchargé.

Source : SDA-ATS News Service (Etats Unis)
29/10/2007

  L'homme de 37 ans a été touché à une jambe à une distance d'environ un mètre.

Il y a une jusice quand même !

 

Diaoporama :   Animaux

Posté par illupo50 à 16:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0]